Mauritanie. Criminalisation des lanceurs d’alerte et brutalité policière contre des activistes pacifiques

Avec les photos ci-joint, l’Initiative du Mouvement pour l’éradication (IRA) met en garde contre les violations flagrantes des droits
À la suite de l’affaire présumée d’esclavage impliquant la fille prudente Noha Mohammed, rapportée par l’Initiative Emergence of the Movement (IRA) le 30 janvier, l’organisation avertit la communauté internationale de la répression systématique visant ses militants, arrêtés et agressés alors qu’ils pratiquaient pacifiquement leurs activités antiesclavagistes. Nos militants ont été arrêtés pour avoir exposé des cas présumés d’esclavage et d’exploitation, y compris les enfants du palais, en particulier le cas de Noha Mohammed, dont la situation affligeante a été portée aux autorités concernées. Ces activités exercent un droit protégé en vertu de la législation nationale et de nombreuses lois internationales obligatoires. Les photos ci-jointes montrent des actes de violence policière disproportionnée et fournissent des preuves matérielles troublantes.
1. Arrestations arbitraires et alerte criminelle
L’arrestation de nos militants constitue une violation directe de nombreux droits fondamentaux. La liberté d’expression et de réunion pacifique sont garanties par le Pacte international relatif aux droits civils et politiques (PIDCP, 1966). Les États Pacte exigent des parties qu’elles protègent le droit de chaque individu à la liberté d’expression et de réunion pacifique, en tenant compte uniquement des restrictions nécessaires et appropriées. La Convention sur l’élimination de toutes les formes de discrimination raciale (CERD, 1965) assure la protection contre la discrimination raciale, lorsque les États se sont engagés à prévenir toute pratique de discrimination, y compris la violence dirigée contre certaines communautés. La Convention contre la torture (CAT, 1984) prévoit la protection contre la torture et les traitements cruels, inhumains ou dégradants et impose à l’État le devoir d’enquêter rapidement et neutre sur toute plainte crédible. Comme la Convention relative aux droits de l’enfant (CDE, 1989) garantit et protège les droits des enfants contre toutes les formes d’exploitation, en tenant compte de l’intérêt supérieur de l’enfant. Le traité africain des droits de l’homme et des peuples (1981) est consacré aux libertés fondamentales telles que la liberté d’expression, le droit de réunion pacifique, l’égalité devant la loi et la protection contre les traitements cruels ou humiliants. Nos militants n’ont pas incité à la violence ou à l’agitation publique, ils ont effectivement pratiqué un projet protégé par ces règles internationales.
2. Usage disproportionné de la force et allégations d’abus
Les photos ci-jointes montrent des interventions excessives de la police contre des activistes non armés, en particulier lorsqu’ils signalent des cas comme celui de Noha Mohamme Cette violence constitue une violation directe de l’article 7 du PIDCP qui interdit la torture, les traitements cruels, inhumains ou dégradants, de la Convention contre la torture (CAT) qui impose des enquêtes indépendantes sur toute plainte crédible, de l’article 5 de la Charte africaine qui protège la dignité humaine et interdit les traitements dégradants et de la Principes fondamentaux de l’ONU concernant le recours à la force (1990), qui requièrent nécessité, pertinence et responsabilité. L’absence d’une enquête indépendante et efficace rend l’État internationalement responsable.
3. Protéger les enfants
Certains mouvements ont ciblé des cas signalés liés au palais, comme le cas de Noha Mohammed. La Mauritanie a des obligations en vertu de la CDE qui protège l’enfant contre toutes les formes de violence et d’exploitation, de la loi nationale n° 031-2015 qui qualifie l’esclavage de crime contre l’humanité et impose des peines sévères en cas de mineur, ainsi que des accords n° 105 de l’Organisation internationale du Travail et 182 sur le travail forcé et les pires formes de travail des enfants. La suppression de ceux qui révèlent ces violations nuit à l’intérêt supérieur de l’enfant et affaiblissent les mécanismes de prévention du crime.
4. La responsabilité internationale de l’État
La Mauritanie a approuvé ces règles contraignantes et s’est engagée à les respecter. Les violations notables, les arrestations arbitraires, les brutalités policières et les intimidations contre des activistes pacifiques démontrent un fossé inquiétant entre les engagements officiels et les pratiques du monde réel
5. Demandes immédiates pour l’initiation du mouvement de résistance (IRA)
L’Initiative du Mouvement pour l’éradication (IRA) exige la libération immédiate des militants détenus pour des activités pacifiques, l’ouverture d’enquêtes indépendantes sur des actes de violence crédibles, la protection efficace des défenseurs des droits de l’homme et des lanceurs d’alerte et la garantie du droit de manifester pacifiquement sans intimidation ni harc
La conclusion
La répression de ceux qui exposent l’esclavage, en particulier ceux qui soulignent le cas de Noah Mohamed, affaiblit la crédibilité de l’État mauritanien au niveau international et l’expose à l’ingérence des mécanismes internationaux et afric Les photos ci-jointes sont des preuves matérielles que l’État ne peut ignorer. La communauté internationale doit prendre note et agir pour protéger ceux qui risquent leur liberté et leur sécurité corporelle pour défendre les droits fondamentaux.
Date : Nowakchote, 19 février 2026




