BIRAM DAH ABEID
La crise de la SOMELEC n’est plus une simple panne d’électricité. Elle est devenue une crise de gouvernance. L’excuse que l’on nous sert commence à devenir plus grave que la faute qu’elle prétend expliquer. Elle met en cause la qualité des infrastructures publiques, la gestion des marchés, les mécanismes de contrôle de l’État, la capacité du gouvernement à anticiper les risques, la manière dont l’argent public est dépensé et, surtout, la capacité des autorités à dire la vérité aux Mauritaniens.

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